Souvent je me demande ce que tu serai devenu, ton métier, tes amis tes enfants... Ca fai mal oui, mais je me dis aussi que c'est surement toi qui a contribuer a ce que nous somme.
La vie fai quelque fois que l'on grandi trop vite, que l'on bascule un jour dans le monde des adultes, et que se monde pour moi fut, la maladie, la souffrance, la peur et la mort.
Longtemps je t'en ai voulu, de faire pleurer maman, de ce manque qui envahissait notre c½ur. Je t'en ai voulu d'être parti, trop vite, après nous avoir fait subir tout cela. D'avoir pris mon lit, mes parents, mon enfance.
Assurément aujourd'hui j'ai compris et réalisé que la maladie tu l'avais combattu jusqu'ô bout et que tu partais vers une paix certaine.
Réellement c'est à moi que j'en ai voulu d'avoir pas su assez tôt, de ne t'avoir pas plus dit, de ne pas plus te prendre dans mes bras. Et surtout de n'avoir pas compris, d'être surement trop cette enfant gâté que j'ai pu être.
Continuellement je me remémore ton visage et essaie de me souvenir autant que je peux de toi de nous, même si les souvenir s'éloignent tellement.
Eternellement, tu es dans mon c½ur, dans notre c½ur, tu es cette faille mais aussi cette force qui nous unis.
C'est en ce jour , en ces moments la que le vide peut paraître énorme dans notre c½ur pourtant ce n'est pas le vide qu'il abrite mais nos souvenir, nos rigolade, nos parties de nintendo, ton visage remplit de gaieté... a jamais...
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Online seit Donnerstag, 15. Mai, 2008 um 16:18
Geändert am Donnerstag, 15. Mai, 2008 um 16:52